Le sacrement est un «événement de salut» dans lequel le Christ lui-même agit et nous rejoint dans des situations particulières de notre vie.

 

En marquant les moments les plus décisifs de la vie humaine, les sept sacrements manifestent que c’est toute notre existence, dans ses différentes étapes, qui est appelée à être vécue avec le Christ.

 

Les trois sacrements de l’initiation chrétienne

 

Le baptême

Le baptême est directement lié au mystère de Pâques, renouvelé chaque dimanche. Le baptême efface le péché originel, intègre à la communauté ecclésiale, donne la grâce de la Foi et fait de nous des enfants de Dieu.

En demandant le baptême pour leur enfant, les parents s'engagent à donner une éducation chrétienne à leur enfant (notamment inscrire son enfant au catéchisme (niveau CE2)).  

Choix des parrain et marraine : il convient qu'ils soient baptisés et catéchisés, étant responsables avec les parents de l'éducation chrétienne. 

Pour préparer un baptême :

Habituellement, les baptêmes sont célébrés un samedi. Lorsque vous avez convenu de la date avec le prêtre ou le diacre, prenez contact avec la paroisse pour remplir les formalités administratives. 

Sur le site www.croire.com, vous trouverez de nombreux conseils pour préparer la cérémonie, notamment pour le choix des textes et la réalisation du livret.

Le montant de l'offrande est laissé à la libre appréciation de la personne qui demande la célébration. Pour un baptême, la Conférence Episcopale de France a fixé l'offrande à 60 euros.

 

L'eucharistie

Le mot « Eucharistie » signifie « action de grâces ». C’est le peuple qui rend grâce au Père, par son Fils, dans l’Esprit pour le don qu’il nous fait de sa Vie.

« L’Eucharistie est la source et le sommet de toute la vie chrétienne » (Vatican II Constitution sur l’Eglise n° 11)

C’est par l’Eucharistie que nous est donnée la Vie de Dieu, le Pain de la route. Recevoir le Pain de Dieu nous invite à partager notre pain avec nos frères en humanité.
L’Eucharistie structure la vie chrétienne, elle la ponctue, elle est la respiration dans la vie spirituelle. C’est une actualisation de la Pâque et non pas sa répétition ou son simple souvenir. L’Eucharistie, ou la messe, est un rappel de la dernière Cène, de la mort et de la résurrection de Jésus Christ.

Le viatique est la communion proposée aux mourants au seuil de leur passage de ce monde à l’autre. 

Pour recevoir la communion à domicile : Le prêtre est disponible sur demande, par téléphone, au presbytère de Châteauneuf-en-Thymerais.

 

La confirmation

La confirmation accomplit le don du Baptême. C'est le sacrement qui donne l'Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans notre vie d'enfant de Dieu, nous unir plus fermement au Christ, rendre plus solide notre lien à l'Église, nous associer davantage à sa mission et nous aider à rendre témoignage de la foi chrétienne par nos paroles et nos actions.

Comme le baptême, la confirmation imprime dans le chrétien une marque ineffaçable. Ce sacrement ne peut donc être reçu qu'une seule fois.

Ce sacrement est généralement donné l’année suivant celle de la profession de foi, au niveau de la 5e. Une catéchèse spécifique est proposée à Châteauneuf-en-Thymerais pour la préparation à la confirmation, un vendredi soir chaque mois, de 20h30 à 22h00.

Pour aller plus loin : site de l'église catholique.

 

 

Les deux sacrements de guérison

 

La pénitence et la réconciliation

La confession est le nom traditionnel désignant autrefois l'ensemble du sacrement de pénitence et de réconciliation. En fait, la confession n'est qu'une partie du sacrement. Elle est cette reconnaissance de l’amour fidèle de Dieu et de la rupture d’alliance que notre attitude a occasionnée.

La réconciliation est l’acte gratuit par lequel Dieu pardonne au pécheur repentant et le réintroduit dans sa paix, grâce au Christ mort et ressuscité, en qui tous les péchés sont pardonnés. Depuis quelques années, on parle plus volontiers de « sacrement de la réconciliation » à propos de la confession.

La pénitence : « Faire pénitence », c’est implorer le pardon de Dieu. Le mot s’est peu à peu confondu avec les diverses pratiques de pénitence. Pour l’essentiel, la pénitence vise à la réparation de la faute commise. Elle est le signe de la « conversion » à laquelle le Christ nous a tous appelés : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle » (Mc 1, 15).

Le péché est un manque d'amour envers Dieu, envers son prochain et envers soi-même. C'est une action, ou une intention, voire une parole dite, en toute liberté, pour commettre le mal. Il entraîne, pour celui qui l'a commis un éloignement de la justice et de la vérité.

La contrition désigne l’attitude de la personne qui reconnaît avoir mal agi, regrette d’avoir blessé l’amour des autres et de Dieu. Cette attitude conduit à vouloir changer sa manière de penser et de vivre, et à réparer les dommages causés aux autres et à soi-même.

L'absolution : Le prêtre « remet en route » la personne lorsqu'il pardonne les péchés, au nom du Christ. Le pardon permet de renouer avec Dieu les liens rompus par le péché. Dans cet acte sont engagés le prêtre qui donne l'absolution et le pénitent qui manifestera, ensuite, dans sa vie, les fruits du pardon.

Pour aller plus loin : « Découvrir le sens de la confession ».

Pour se confesser : Le prêtre est disponible sur demande et, lors des permanences :

  • le jeudi, de 11h à 11h30 à l’église de Brezolles ;
  • le vendredi, de 17h30 à 18h15, à l'église de Châteauneuf-en-Thymerais.

 

Le sacrement des malades

La visite aux malades, la communion des malades, l’onction des malades, le viatique, la recommandation des mourants sont autant de « signes particuliers proposés aux malades qui attestent d’une manière spéciale l’amour de Dieu pour lui et agissant en lui : les sacrements. » Rituel Sacrements pour les malades n°14

Appelé autrefois l'extrême-onction ou sacrement des mourants, l’onction des malades est, depuis Vatican II, comprise comme étant un sacrement de vie.
C'est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d'épreuve que sont la maladie ou la vieillesse. La célébration de ce sacrement consiste en l’onction d’huile bénite sur le front et en l’imposition des mains. Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, l’huile dite des malades apporte force et douceur. Elle pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps.
Voici les mots qui accompagnent l’onction avec l’huile sainte sur le front et dans les mains des malades : « Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève. »

Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle l’attention et la tendresse de Jésus Christ envers les personnes malades.

Alors que la maladie apporte souffrance, inquiétude et peut même entamer le goût de vivre, le sacrement rappelle la dignité de chacun, raffermit la confiance, donne la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ. Signe de la tendresse de Dieu pour les malades, le sacrement rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu.

Pour recevoir le sacrement des malades : Le prêtre est disponible sur demande, par téléphone, au presbytère de Châteauneuf-en-Thymerais.

 

 

Les deux sacrements de l’engagement

 

Le mariage

Le mariage est l’alliance entre un homme et une femme unis par un même amour. Dans cette alliance se révèle le plus pleinement l’histoire des alliances entre Dieu et l’humanité scellée dans l’amour du Christ qui a donné sa vie pour nous. Le sacrement de mariage sanctifie l'union d'un homme et d'une femme et situe l'amour des époux au cœur de l'amour de Dieu pour l'humanité.

C’est un engagement pris devant Dieu. La dignité de cet engagement s’articule sur les quatre piliers que scelle l’échange des consentements : la liberté, la fidélité, l’indissolubilité et la fécondité. Chacun des fiancés doit être pleinement libre au moment de son engagement. Les conjoints se promettent fidélité, et cette promesse est source de confiance réciproque.

Pour préparer un mariage :

Les inscriptions ont lieu à partir du 1er septembre précédant l’année du mariage. La date du mariage doit être fixée avec le prêtre ou le diacre qui célébrera.

Sur le site www.croire.com, vous trouverez de nombreux conseils pour préparer la cérémonie. 

Le montant de l'offrande est laissé à la libre appréciation de la personne qui demande la célébration. Pour un mariage, la Conférence Episcopale de France a fixé l'offrande à 170 euros.

 

L'ordination

Au sein de 'Eglise catholique, le service de la communauté est assuré plus particulièrement par les évêques, les prêtres et les diacres, que l'on appelle « ministres ordonnés ».

Leur mission dans l'Eglise leur est confiée, au nom de Jésus Christ, par le sacrement de l'ordre, généralement appelé « ordination ». Le sacrement de l'ordre se caractérise par l'imposition des mains et la prière de consécration prévue. Le sacrement est conféré une fois pour toutes.

Le ministre ordonné manifeste à tous que c´est le Christ qui appelle, rassemble et envoie sur les chemins du monde.